Je reste là, depuis l'aube, à la lumière du crépuscule;
A l'heure où s'étire la nuit et le jour bascule.
Je reste là, à l'ombre, à l'orée des chemins.
Des chiens aboient, faisant leur travail canin.
Je vois le chemin de droite, bien tracé, vertueux
Je le suivrai par habitude et je rentrerai.
Puis le chemin de gauche, inconnu et sinueux.
Je le suivrai, peut-être et je me perdrai.
Le chant des oiseaux, en partitions légères,
Sifflent le vent nouveau de la saison d'automne.
Ils suivent les courants et n'ont pas de frontières,
Que celles dessinées par la main de l' homme.
La droite et la gauche se rejoignent peut-être;
Je reviens sur mes pas pressés et je les efface.
Dans la joie sans doute, je n'irai pas sans elle,
L'inconnue du lendemain qui se dresse.
|
Écrit par the boss
Un petit pas vers l'humilité, un grand pas pour l'humanité.
Catégorie : Pensée
Publié le 03/02/2026
|
Ce texte est la propriété de son auteur. Vous n'avez en aucun cas le droit de le reproduire
ou de l'utiliser de quelque manière que ce soit sans un accord écrit préalable de son auteur.
| Poème Précédent | Poème Suivant |
Pensée à découvrir...
Poèmes de the boss au hasard
Commentaires
| Annonces Google |