La rose est seule sœur, au vase en ta demeure
De toi qui m'a chanté, d'un souffle d'une voix
Élisant chaque fleur, qu'elle vive ou bien meure
Quand sa tige est entée, où tu ouvres la voie
Il est au ciel jardin plus haut de la nature
Où ton cœur bat d'accords avec un ange frère
Ton ardeur aux gradins, du désir en bouture
Donne et puis cèle un être où, de terre et d'araire
Tu modèles pour toi l'océan des étoiles
Où l'âme, ta parèdre, assied comme sur toiles
Ces desseins sous ton toit de paraître éternelle
Telle une rouge rose au cadre qui s'espace
Sise aux mains des matins, effleurant à sa place
Les aurores jouant, rayons de ta prunelle
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