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Serais‑je un jour
Apprenti sans retour ni détour ?
Poète ?
À peine effleuré, mon être osa le proclamer
Craignant que l'univers ne surprenne mon humble éclat
Paresseux
Ne saurais‑je l'affirmer
Ni le nier, ni le refuser
Suspendu entre ténèbres et lumière
À maintes reprises
J'ai songé à moi, à toi, à l'âme maternelle
À peine auprès de Cocotte, ma prunelle éternelle
Ô douce cocotinette, ma tendre lapine, ma caresse fidèle
Je me laissai choir à terre
Dans ce royaume où les teintes du ciel
Ne sont que l'émotion pure du regard
De notre cosmos secret et intime
Ciel constellé
Te retrouverai‑je scintillante
Mille fois scintillante
Sous la voûte céleste, éthérée et voilée
Comme si mes yeux, à la lumière, renaissaient innocents à la vie
Sur ce Monde
À maintes reprises, tu murmurais :
Que respirer te peinait
Car ta vie éveillée me renvoyait à ma solitude oubliée
Au loin, tu t'effaçais pour ne point m'affliger
Dans l'infini, je t'ai répondu avec douceur et sérénité
Tel un protecteur à sa dulcinée, au creux de ses étreintes
Fixant tes yeux tendres, étincelants, pétillants de vie
Cesser de vivre pour toi serait cesser de vivre pour moi
Comme suspendre nos âmes liées
O miel,
De framboise immortelle
Tel un feu doux éveillant mon âme, tu surgis
De ta voix suave, j'ai succombé et t'ai aimé à l'infini
Éperdument, embrasant l'éther de notre univers partagé
À cet instant, je t'ai murmuré un tendre je t'aime
Ö Toi, l'étoile céleste qui embrasa mon cœur de nomade.
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