Il est l'heure, l'heure où sonnent les 10 coups de soir,
J'aime ces moments où elle s'approche de moi
Voici qu'elle arrive, je la vois dans mon miroir
Elle s'appelle Marion, Marion tu me vois ?
De là où je me trouve, je parviens à la voir,
Pourtant un immense gouffre d'elle me sépare,
Je l'observe, elle semble tellement effrayée
Que je m'y trouve forcément aussi affectée
Elle veut me rejoindre pour goûter à la vie
Mais l'abîme l'en empêche, c'est là qu'elle dit :
"Ce n'est pas toi qui est le frein de ma sortie
C'est cette grande foule au fond du précipice
Elle me regarde violement lorsque
Je porte cette magnifique robe blanche
Tachée d'un rouge aniliné."
Je suis en mesure de comprendre ce qu'elle ressent
Petit à petit je sens mon âme s'envoler
Le gouffre laisse place à un visage
en larme que je connais car c'est le miens.
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Écrit par MarionDA
Je suis ce que je suis et j'écris pour qui je suis parce que je ne veux plus être ce que j'ai été, je laisse enfin s'exprimer celle qui le devait
Catégorie : Triste
Publié le 19/05/2017
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| Excellente chute pour ce poème surprenant ! Bienvenue à vous dans Icetea & Fluminis ! |
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jacou ![]() |
| Merci à vous. Êtes vous sur de bien comprends l'essentiel du poème car j'ai l'impression que parfois les gens ne la comprennent pas, non pas que je veuille critiquer mais le poème à un sens non pas caché mais que je veux bien que les gens comprennent. J'espère que vous me répondrez | |
MarionDA ![]() |
| Ce poème est triste. J'ai comme l'impression que vous parlez de jumeaux Mon esprit me joue peut-être des tours. | |
roserose ![]() |
| Non ce ne sont pas des jumeaux mais il se passe quelquechose qu'il peut ressembler, c'est traduit autrement par une forme de mal-être intérieur | |
MarionDA ![]() |
| Je ne sais pas si j'ai bien compris comme il se doit votre poème, mais il me semble que la fin révèle que la narratrice se voit en miroir, qu'elle s'adresse à elle-même du fond de son désarroi, essayant d'échapper à son abîme intérieur. C'est cela, révélé donc au final, qui m'a surpris dans votre poème d'une grande tristesse. Bien sûr, je peux me tromper du tout au tout dans mon interprétation de votre texte... |
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jacou ![]() |
| L'inquiétude, la peur, la mort mais sans grande certitude... | |
suane ![]() |
| c'est le malheur d'une fille prisonnière d'un corps de garçon, comme moi | |
MarionDA ![]() |
| D'accord...Il y a des filles très belles avec un corps de garçon. Ayez confiance en vous, et certaines choses changeront, vous verrez ! Bonne continuation à vous. | |
suane ![]() |
| elle en lui ... qui de elle ou de lui... et pourtant aujourd'hui tout est possible faites Le mieux pour vous * bienvenue :) |
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MARIE L. ![]() |
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