SABBAT
J'entends le vent qui s'époumone
Et se fâche après ses lutins
Dont l'éclat, toujours m'étonne,
Que ce soit tard ou bien matin.
Et on entend parfois des plaintes
Emanant d'un diable blessé;
Leurs jeux sont parsemés de feintes
Mais ils n'en sont jamais lassés.
Les nuits ici sont inquiétantes
On entend le charivari
De ces suppôts en dilettantes
Qui paraissent très aguerris.
Et j'ai pour eux beaucoup de haine,
Car ma tête en est barbouillée
Par les bruits de mon acouphène
Dans mon oreille verrouillée.
Et au matin, après la veille
Je sens mon corps ankylosé,
Là, je m'endors et c'est merveille
Car ces nuits donnent la nausée.
Capricorne, le 31/07/25.
|
Écrit par Capricorne
Catégorie : Amitié
Publié le 31/07/2025
|
Ce texte est la propriété de son auteur. Vous n'avez en aucun cas le droit de le reproduire
ou de l'utiliser de quelque manière que ce soit sans un accord écrit préalable de son auteur.
| Poème Précédent | Poème Suivant |
Amitié à découvrir...
Poèmes de Capricorne au hasard
Commentaires
| Annonces Google |
Posté le 31/07/2025 à 14:32:39
| bonjour CAPRICORNE tu nous plonges "avec hardiesse" ! dans ces "délires démoniaques" ! du moyen âge ! toujours en décrivant avec précision "le contexte où tu nous entraines" ! ( EN FAVORI!) ! bonne journée ! prends bien soin de toi JOSE ! bon courage ! amitiés chaleureuses :) Sylvain. |
|
romantique ![]() |
